Femme ou enfant souriant puisant de l'eau claire à une pompe à main moderne ou un point de filtration dans un village, lumière naturelle chaude, dignité et autonomie, sans misérabilisme
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Accès à l'eau potable : ces technologies simples qui changent des millions de vies

Équipe Geste Positif

Un habitant de la planète sur quatre ne dispose toujours pas d’un accès à l’eau potable géré en toute sécurité. Ce chiffre, aussi massif soit-il, cache une réalité plus encourageante qu’il n’y paraît : entre 2015 et 2024, près d’un milliard de personnes ont gagné cet accès. La preuve que des progrès considérables sont possibles, et qu’ils ne reposent pas nécessairement sur des solutions complexes ou coûteuses.

Car les réponses ne reposent pas toujours sur de grandes infrastructures. Dans de nombreux contextes, des solutions simples, robustes et déjà éprouvées peuvent faire une différence concrète : installer une pompe près d’un point d’eau adapté, sécuriser un forage ou mettre en place un système de filtration à l’échelle d’un foyer ou d’une communauté. Des technologies « low-tech », simples et robustes qui, lorsqu’elles sont adaptées au contexte et accompagnées d’une gestion et d’une maintenance locales, peuvent renforcer durablement l’autonomie des communautés.

Ce que vous apprendrez dans cet article : l’ampleur réelle de la crise de l’eau potable dans le monde, les technologies simples qui permettent d’y répondre concrètement sur le terrain, et ce que votre soutien change très précisément, y compris ce qu’il vous coûte réellement après déduction fiscale.

Une crise silencieuse, des conséquences bien concrètes

2,1 milliards de personnes dans le monde n’ont pas accès à un service d’eau potable géré en toute sécurité, c’est-à-dire une eau accessible sur place, disponible en cas de besoin et exempte de contamination. Parmi elles, 106 millions de personnes n’ont pas d’autre choix que de boire directement une eau de surface non traitée (rivière, lac, mare).

Source : Programme commun de surveillance de l’eau et de l’assainissement (JMP), rapport « Progress on household drinking water, sanitation and hygiene 2000-2024 », août 2025.

Chaque année, les maladies diarrhéiques tuent encore près de 444 000 enfants de moins de 5 ans. Une part importante de ces maladies est liée à l’eau contaminée, à un assainissement insuffisant et au manque d’hygiène.

Source : OMS, fiche « Diarrhoeal disease », 2024.

Cette crise pèse aussi de façon très inégale sur les femmes et les filles. Dans les 53 pays pour lesquels des données sont disponibles, les femmes et les filles consacrent collectivement 250 millions d’heures par jour à la collecte de l’eau : plus de trois fois le temps consacré par les hommes et les garçons.

Source : Programme commun de surveillance de l’eau et de l’assainissement (JMP), rapport spécial « Gender », juillet 2023.

La bonne nouvelle, documentée par ces mêmes institutions : la couverture mondiale en eau potable est passée de 68 % à 74 % entre 2015 et 2024. Le problème recule quand les bonnes solutions sont déployées au bon endroit.

Des technologies simples qui rendent l’eau potable accessible

Technicien ou membre de la communauté installant ou réparant une pompe à eau manuelle, geste précis, entraide locale, atmosphère de compétence et d'autonomie

Contrairement à l’idée reçue, répondre à la crise de l’eau potable ne repose pas toujours sur des technologies de pointe. De nombreuses solutions déployées sur le terrain reposent sur des technologies simples, robustes et adaptées au contexte local. C’est précisément ce qui peut contribuer à leur durabilité.

1. Les pompes communautaires

Installée sur un puits ou un forage dont la qualité de l’eau est contrôlée, une pompe à eau manuelle ou motorisée peut permettre à une communauté d’accéder directement à une source d’eau potable, sans avoir à parcourir de longues distances jusqu’à un point d’eau de surface souvent contaminé.

Une fois installée, une pompe communautaire peut fonctionner pendant des années, à condition que son entretien, sa maintenance et sa gestion soient organisés localement. Cette capacité à faire vivre la solution dans la durée est essentielle à l’autonomie de la communauté.

Entre 2018 et 2021, une agence des Nations unies a ainsi fourni près de 20 000 pompes à eau, manuelles et motorisées, dans 33 pays à travers le monde.

2. Les systèmes de filtration à domicile

Lorsque l’eau potable n’est pas encore accessible directement au foyer, des systèmes de filtration simples (notamment à base de céramique poreuse ou de sable) permettent de traiter l’eau puisée directement à la maison, sans électricité ni combustible.

Selon les technologies utilisées et leur niveau de performance, ces systèmes peuvent réduire fortement la présence de bactéries et de certains parasites dans l’eau. Ils peuvent offrir une solution immédiate et relativement simple à utiliser, notamment lorsque les infrastructures collectives sont insuffisantes ou en cours de développement.

Une fois équipée d’un système adapté et correctement entretenu, une famille peut traiter son eau directement à domicile et réduire sa dépendance aux distributions d’urgence.

Ce que votre soutien change concrètement

L’accès à l’eau potable repose sur des actions très concrètes : installation ou réparation de pompes, sécurisation de points d’eau, mise en place de systèmes de filtration, acheminement d’eau en situation d’urgence ou encore formation des communautés à la maintenance des équipements. Autant de solutions qui, selon les contextes et les besoins locaux, permettent d’améliorer durablement l’accès à une eau plus sûre.

Soutenir les associations qui agissent sur le terrain, c’est contribuer au financement de ces solutions et à leur déploiement auprès des populations qui en ont le plus besoin.

Votre don défiscalisé à hauteur de 66 %

Pour les dons effectués au profit d’organismes éligibles, 66 % du montant versé ouvre généralement droit à une réduction d’impôt sur le revenu, dans la limite de 20 % du revenu imposable. Ainsi, un don de 20 € par mois, soit 240 € par an, ouvre droit à une réduction d’impôt de 158,40 €. Après avantage fiscal, l’effort réel représente 81,60 € par an, soit 6,80 € par mois.

À noter : pour certains organismes venant en aide aux personnes en difficulté, le taux de réduction peut atteindre 75 % dans les limites prévues par la réglementation fiscale.

Les réponses complètes aux questions fiscales les plus fréquentes sont disponibles dans la FAQ de la Solidarité (voir ci-dessous).

Questions fréquentes

Les réponses complètes sont disponibles dans la FAQ de la Solidarité (rubrique transversale du site). Chaque question renvoie vers l’article de fond correspondant.

Les dons aux associations sont-ils déductibles des impôts ?Réponse complète dans la FAQ de la Solidarité

Quels sont les labels et contrôles qui garantissent la bonne gestion d’une association ?Réponse complète dans la FAQ de la Solidarité

Quelle est la différence entre un don ponctuel et un don mensuel ?Réponse complète dans la FAQ de la Solidarité

Pour aller plus loin

Don, bénévolat, sensibilisation autour de vous : plusieurs façons existent pour agir en faveur de l’accès à l’eau potable. Notre guide gratuit Argent, Temps, Voix vous aide à choisir la vôtre.

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